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J’ai peur des prises de sang
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2)
Peut-on parler d’acte douloureux
pour une prise de sang.?
NON
Il
faut relativiser la douleur. On
ressent une très brève piqûre au
moment ou l’aiguille traverse la
peau, puis il n’y a plus de douleur,
même quand on retire l’aiguille du
bras
Mais pourquoi a-t-on peur d’un acte
si banal ?
Plusieurs causes peuvent nous créer
un stress plus ou moins important
suivant les individus.
On
peut avoir peur des résultats
2)On
peut avoir eu une mauvaise
expérience lors d’une précédente
prise de sang
3)On
peut craindre le pire et se
persuader que l’on va avoir mal
On
peut avoir une phobie contre les
aiguilles ou la vue du sang
5)On
va se sentir mal et tomber dans les
pommes.
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Allez,
bon courage ! |
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Comment
lutter contre ma peur ?
1)D’abord
relativisons la douleur. Sur une échelle de
la douleur de 1 à 10 ( 1 léger pincement de
la peau à 10 arrachage d’un ongle sans
anesthésie) les gens y compris les enfants
classent la douleur d’une prise de sang
entre 2 et 3.
Je respire
profondément
et lentement avant et pendant le
prélèvement.
3)J’essaye
de ne pas concentrer mon esprit sur le pli du
coude mais sur une autre partie de mon corps par
exemple j’essaye de ressentir les points de mon
corps qui sont en contact avec quelque chose
(mon mollet est appuyé sur le fauteuil et je le
sens, ma chaussure droite me sert un peu, etc.)
Enfin je ne
regarde pas les préparatifs que réalise le
préleveur
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D’où
l’utilité de se détendre
Quand on est
stressé le système veineux se contracte. Le
corps se sentant agressé, il essaie de
conserver le sang pour les organes vitaux au
détriment des membres. Donc les veines étant
contractées, il est plus difficile pour le
préleveur de trouver la veine et de remplir ses
tubes. Quand le patient se détend brutalement à
la fin du prélèvement, le système veineux se
dilate, le sang est chassé vers les jambes, le
cerveau étant moins bien irrigué, on se sent mal
et on peut perdre connaissance. Pas de panique
la syncope est brève et sans danger si on est
allongé ( le seul risque étant de se cogner en
tombant). Si on ne se sent pas bien il ne faut
pas hésiter à le dire à la personne qui s’occupe
de vous. Elle a l’habitude de gérer ce genre de
situation.
Si vous
appréhendez encore
N’hésitez pas à
vous confier au préleveur dans la salle de
prélèvement, il saura vous détendre et vous mettre
en situation pour que cet acte reste anodin. Et
puis pensez au bon petit déjeuner que vous allez
faire après…
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